NOS ACTIONS : 

La SCS veut contribuer à construire un avenir meilleur pour la vie marine.
 
Car servir les Océans n'est pas un acte d'abnégation au service uniquement de la nature, mais répond à l'intérêt immédiat de chaque être humain. La nature est indispensable au bien-être de chacun de nous et, en ces temps de changements climatiques, nous avons plus que jamais besoin d'une biosphère pleine de vitalité. On ne se rend pas bien compte de tout ce qu'on doit à la vie marine. Or, non seulement la faune et la flore marines dépérissent, mais les populations des animaux marins les plus gros et les plus majestueux déclinent à une vitesse foudroyante. A son échelle, face à l'immensité de la tâche, la SCS s'engage actuellement pour la Vaquita au Mexique, le Phoque moine en Grèce, la Tortue verte aux Comores et les cétacés de Méditerranée. Empêcher que ces espèces disparaissent et régénérer l'abondance de leurs populations est une nécessité vitale !
 
Ce travail de terrain ne pourrait se faire sans l'adhésion d'un public préalablement sensibilisé à la fragilité de la biodiversité marine. Raison pour laquelle la SCS vous offre une banque d'informations de qualité, dénommée CETABASE, qui rassemble des informations pertinentes sur les cétacés et leur environnement.
 
Soutenez les actions de la SCS !

Le Marsouin de Californie (Phocoena sinus), familièrement appelé Vaquita, est le plus petit cétacé au monde. Il est aussi le plus menacé.

Uniquement présent dans la partie supérieure du Golfe de Californie (Mexique), la Vaquita constitue une prise accidentelle des filets maillants dérivants des activités de pêches locales et du braconnage du poisson Totoaba (Totoaba macdonaldi) – lui aussi en danger d’extinction.

Il reste moins de 100 individus.

 

Dans son volet sur le devenir des espèces des cétacés les plus menacées, la SCS apporte son soutien à l’ONG Pro Natura Noroeste A.C. (Mexique).

Il s’agit de développer des techniques de pêches alternatives dites « Vaquita friendly », afin de remplacer les filets maillants dérivants qui la déciment.

 

ALERTE !!! MAI 2016 :

« La population de VAQUITA est tombée à 60 individus »

 

PROJET DE SAUVEGARDE DE LA VAQUITA 

Création d'une base de données 
 
20 ans de récolte d'informations
CETABASE 
Un nouveau projet 100% SCS 
 

2017, nous fêterons les 20 ans d'existence de notre association. 

La création d'un nouveau site internet en 2016, nous a fait réfléchir comment nous pourrions continuer à transmettre toutes les informations archivées qui étaient régulièremen consultés dans notre ancien site. 

L'idée a surgit.. Qui va dans le sens de nos actions. La création d'une banque de données qui pourra rassembler toutes les informations concernant les cétacés et leur environnement.

 

 

EN COURS D'ELABORATION, REJOIGNEZ NOUS

CETABASE, BIBLIOTHEQUE DES DONNEES - 2017, Nos 20 ANS  !!!

 

Le Phoque moine est le seul pinnipède à s’être adapté aux eaux chaudes et tempérées du globe. Il comprend trois espèces du genre Monachus : le Phoque moine des Caraïbes (Monachus tropicalis) qui est probablement éteint (la dernière observation remonte à 1952) ; le Phoque moine d’Hawaii (Monachus schauinslandi) dont la population totale atteint 1’200 individus ; le Phoque moine de Méditerranée (Monachus monachus) dont l’efectif total s’élève tout juste à 300 spécimens. Ce dernier est donc l’un des mammifères marins les plus rares et l’une des espèces les plus menacées d’extinction sur Terre.

Grâce aux actions de la Fondation MOm, la population des Phoques moines de Méditerranée s’est stabilisée et de nouvelles naissances sont observées chaque année.

La Swiss Cetacean Society  a décidé de s’engager aux côtés de cette association en mettant en place un programme de parrainage

SAUVONS LES DERNIERS PHOQUES MOINES de Méditerranée

La Tortue verte Chelonia mydas est l’une des sept espèces de tortues marines gravement menacées dans le monde. Bien qu’elle soit intégralement protégée au niveau international et inscrite à la CITES (ou Convention de Washington), le braconnage constitue l’une des causes principales de sa raréfaction.

 

 

 

Le projet se déroule dans l’Archipel des Comores sur le Canal de Mozambique (Océan Indien), plus précisément au Nord de l’île de la Grande Comore, près du village de N’droudé et sur l’îlot aux tortues. Anciennement haut-lieu de ponte, les Tortues vertes qui viennent pondre à N’Droudé ont peu de chance de repartir vivantes en mer ; elles sont souvent braconnées avant même d’avoir le temps d’enterrer leurs œufs dans le sable.

Swiss Cetacean Society et ses partenaires, l’association comorienne Ulanga N’gazidja et l’association suisse Terre & Faune, se mobilisent pour la préservation des tortues vertes.

PROJET DE PRÉSERVATION DES TORTUES VERTES

 

Le Rorqual commun (Balaenoptera physalus) et le Cachalot (Physeter macrocephalus) sont les deux plus grandes espèces qui vivent en Méditerranée. A cause de la trop forte pression des activités humaines dans cette mer fermée, les deux espèces se trouvent aujourd'hui en situation très précaire qui ne garantit plus leur survie, après des dizaines de milliers d'années de présence. Pourtant, leur survie est fondamentale pour le maintien de la conservation de la Méditerranée, telle qu'on la connaît depuis l'Antiquité. Les deux espèces, pour des raisons biologiques différentes, sont des éléments clés des écosystèmes marins. 

Les Rorquals et les Cachalots font l'objet d'études soutenues depuis longtemps. Les niveaux de connaissance sur ces deux espèces sont élevés sur certains points mais il reste encore une énorme lacune : où vont et que font ces géants en hiver ? 

Trois cétologues reconnus mondialement, pionniers dans l'étude des rorquals et des cachalots, se sont associés pour conceptualiser un plan d'étude qui évite les obstacles qu'ont rencontré leurs prédécesseurs. L'idée leur a semblé évidente de remplacer la recherche de surface par l'observation acoustique. 

L'EAR (Ecological Acoustic Recording) est un instrument destiné à l'enregistrement périodique de signaux audio sous-marins, et à les stocker sur un disque dur. Les travaux scientifiques publiés fondés sur l’EAR et la valeur des données collectées confirment que l'EAR est un outil puissant pour étudier les cétacés.

Avec un projet d'installation jusqu'à 1'000 mètres de profondeur de 6 points d'écoute permanente pendant 2 ans, et 1 année d'analyse de données, on pourra enfin résoudre un mystère sans réponse depuis toujours : où se cachent en hiver les baleines de Méditerranée ? 

EAR : UNE TECHNOLGIE INNOVANTE 

Pour résoudre un mystère scientifique essentiel à la conservation :

Où vont les baleines l’hiver ? 

Swiss Cetacean Society - SCS

CP 1430 

1001 Lausanne 

Suisse

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