PHOQUE MOINE

S.O.S. pour les derniers phoques moines de Méditerranée 
La SCS s'est s’engagée auprès de la Fondation MOm
ADOPTEZ un phoque symboliquement durant un an
LE PHOQUE MOINE DE MEDITERRANEE

Le Phoque moine de Méditerranée (Monachus monachus) était autrefois abondant dans tout le bassin méditerranéen, en Mer Noire et le long des côtes nord-ouest de l’Afrique. On comptait plus d’un millier d’individus. De nos jours, la population totale atteint tout juste les trois cent individus. Le plus grand nombre d’entre eux (environ 150 spécimens) subsiste en Grèce et en Turquie. Les autres individus forment des groupes isolés à Madère, au nord de la Mauritanie (Cap Blanc) et sur les côtes méditerranéennes du Maroc. Le phoque moine est donc le mammifère marin le plus rare et en danger critique d’extinction selon le classement de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (IUCN).

Ce déclin est principalement dû aux massacres délibérés par les pêcheurs. Les phoques viennent manger les poissons dans leurs filets et deviennent des concurrents à éliminer. En s’aventurant à l’intérieur des filets pour se nourrir, les animaux peuvent se retrouver pris au piège et s’étrangler avec les maillons. Ils parviennent parfois à s’en dégager, mais un bout de filet reste autour de leur cou, leur infligeant une mort lente et douloureuse. La surpêche appauvri les ressources alimentaires, entraînant des déplacements des animaux  dans des zones non fréquentées et potentiellement dangereuse (prédation). Le Phoque moine est également fortement perturbé par l’activité humaine qui se déploie sur ses sites de repos et de reproduction, l’obligeant à fuir dans des grottes aux entrées sous-marines difficilement accessibles à l’homme. Enfin cet animal est victime de la pollution. La concentration de polluants dans la chaîne alimentaire provoque l’accumulation de ces polluants dans les tissus des animaux, entraînant des problèmes de santé, voire la mort. L’ingestion de déchets flottants confondus avec des méduses (appartenant au régime alimentaire du Phoque moine) provoque la mort par occlusion intestinale.

FONDATION MOM - Grèce 

En 1988, des biologistes grecs ont fondé la Société hellénique pour l’étude et la protection du Phoque moine (Fondation MOm).

Chaque année, cette fondation étudie et recense les Phoques moines.

Elle a ouvert un centre de soin pour prendre en charge des phoques en détresse et les relâcher dans leur milieu naturel.

Elle mène des campagnes de sensibilisation auprès des pêcheurs, des habitants et des écoles.

Grâce aux actions de MOm, la population des Phoques moines s’est stabilisée. Néanmoins, en cette période de crise économique, ces efforts sont menacés

 La SCS s'est engagée auprès de la Fondation MOm
en mettant en place un programme de parrainage.
Il est possible d’adopter symboliquement un phoque durant un an
pour le montant de CHF 150 par an.
Le parrain reçoit un certificat d’adoption et des nouvelles régulières de son protégé.
 
L’argent servira prioritairement
à la protection,
à la surveillance
et aux soins des phoques. 

Swiss Cetacean Society - SCS

CP 1430 

1001 Lausanne 

Suisse

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